Qui est Philippe GRÉGOIRE ?

 

Mon talent : résoudre des problèmes de vie difficiles dans des domaines très variés.

 

Psychologie, Business et marketing Internet, psychologie du sport…

Comme disait la chanson « J’aurais voulu être un artiste… pour pouvoir faire mon numéro…. » . C’est vrai que j’ai des talents artistiques mais je n’y excelle pas. Dans la vie il faut à un certain moment quand on atteint la maturité comprendre pourquoi on est vraiment meilleur que les autres et là où on est juste moyen voire même pas terrible…

Un des mes créations artistiques, mes Marilyn inspirées de Warhol...

Un des mes créations artistiques, mes Marilyn inspirées de Warhol…

Quand je me retourne sur ma vie, je constate que j’ai vraiment été au-dessus du lot pour résoudre certains problèmes très difficiles qui m’ont touché personnellement. Par contre mes tentatives artistiques furent très moyennes à mon grand regret.

Ce qui détermine votre talent, c’est d’abord l’accueil par les autres de ce que vous avez à proposer. Alors vous allez me dire, Van Gogh a été reconnu après sa mort comme plein d’autres artistes.

Je vous réponds OK mais ça lui fait une belle jambe comme dirait l’autre ! Notre but à tous c’est d’être heureux maintenant et pas à titre posthume ! Donc si le public, c’est-à-dire plus simplement les autres ne répondent pas positivement à vos réalisations terrestres présentes, il vaut mieux les cantonner à vos loisirs et ne pas essayer d’en vivre.

J’ai rencontré de sérieux problèmes personnels à plusieurs niveaux.

 

Comment j’ai résolu mes problèmes psychologiques d’angoisse et de dépression…

J’ai rencontré de sérieux problèmes personnels d’abord au niveau psychologique car j’ai vécu une petite enfance très difficile face à une mère instable, elle-même perdue entre ses envies d’émancipation professionnelle et son rôle un peu forcé de femme au foyer, le tout dans une Europe des années 60 et 70, sur fonds de mai 68, de Mouvement de libération de la femme.

Voila un peu la perception de la vie que j'avais à 20 ans...

Voila un peu la perception de la vie que j’avais à 20 ans…

Résultat à 20 ans j’étais dépressif et perclus d’angoisses. J’ai d’abord soigné mon angoisse et ma dépression par le sport intensif mais ce n’était qu’un emplâtre. Et lorsque j’ai passé 40 ans, l’énergie diminuant j’ai dû trouver autre chose que le sport qui était un excellent palliatif mais ne résolvait rien en profondeur.

J’avais suivi beaucoup de thérapies très différentes pendant toutes ces années, des plus classiques aux plus folkloriques mais même si cela me faisait du bien au moment même, cela ne résolvait malheureusement rien sur le fond.

Après être tombé sur des travaux avant-gardistes consacrés au stress posttraumatique, je me suis mis à développer ma propre méthode contre l’angoisse et la dépression, à tâtons d’abord. Je l’ai bien entendu d’abord appliquée sur moi-même. En même temps j’ai croisé sur Internet dans le monde anglophone, d’autres personnes qui étaient sur des pistes parallèles à la mienne et cela m’a conforté dans mon travail difficile de pionnier. Il n’est pas facile d’inventer une méthode surtout quand cela touche des sujets aussi délicats que le mal-être profond qui m’habitait.

Cette méthode fonctionna à merveille et me permit de me libérer en quelques mois de mes vieux démons et de devenir quelqu’un de « normal » tout simplement, de sortir de la dépression définitivement, de rétablir mon niveau d’angoisse à un niveau plus normal, dans la moyenne et de sortir du pathologique.

 

Comment j’ai développé ma compétence en Business et marketing Internet

J’ai toujours été indépendant, solo entrepreneur comme on dit aujourd’hui depuis le début de ma vie professionnelle en 1990. Je n’ai jamais travaillé pour personne ni fait de CV. A 18 ans, j’étais trop révolté par les profs et l’autorité à l’issue d’une enfance et d’une scolarité où j’en avais trop bavé. J’ai alors développé de plusieurs affaires, des petites entreprises toujours à partir de rien avec souvent aucun investissement et avec deux fois une belle réussite à la clef chaque fois en moins de deux ans en partant de zéro pour aboutir à une PME avec 5 salariés sur la feuille de paie.

En 1996, 1997, je me suis intéressé à l’internet et j’y ai développé à nouveau des petites affaires à taille humaine (dans l’hébergement de sites web, les petites annonces immobilières, dans la vente de tableaux, dans les sacs à main, dans la vente de produits d’informations comme on les appelle aujourd’hui, et d’autres choses encore, le tout avec de beaux succès mais aussi certains échecs…) et depuis lors j’en vis complètement.

Je suis un des plus vieux « marketeurs internet » francophones comme on les appelle aujourd’hui. La différence avec ceux qui se présentent comme tels aujourd’hui, c’est que moi j’ai vendu autre chose sur internet que des conseils en marketing internet pendant plus de 15 ans.

Je ne suis venu que récemment à proposer mes formations en marketing internet car j’ai réalisé que j’avais une réelle compétence légitime. De plus j’étais de plus en plus excédé de voir des tas de nouveaux venus vendre des formations en marketing internet expliquant comment gagner sa vie sur Internet alors qu’il n’avait jamais vendu que cela. Pour moi leur démarche est profondément démago et malsaine car leur discours c’est un peu « Vive la ruée vers l’or » et nos prédicateurs de vendre les pelles et les pioches et ne jamais avoir cherché et bien entendu ni trouvé d’or eux-mêmes, se contentant d’être de bons commerçant de pelles et de pioches !

C’est dommage car cela jette la suspicion sur un secteur qui est en plein boom depuis 20 ans et qui n’a pas fini de grandir et dans lequel il y a moyen de créer des business à partir de rien dans quasi tous les secteurs. Si cela vous intéresse, vous pouvez d’ailleurs télécharger mon ebook gratuit ci-contre qui s’appelle 101 affaires à monter sur internet…

YellowJeans

1996. Je pensais révolutionner le monde du jeans avec un concept osé. Un bus scolaire américain entier dans un magasin et un deuxième qui tourne dehors pour la promo. Mon plus bel échec. J’ai remboursé la banque pendant 3 ans après liquidation…

Personnellement, mon but est d’apprendre les bonnes techniques qui marchent aux personnes qui veulent développer une activité sur internet. Car comme je l’ai dit plus haut, aujourd’hui il y a moyen de développer plein de vrais business sur Internet. C’est même le meilleur secteur pour le faire. Pour moi qui ai développé des business de briques et de mortier comme disent les anglais (brick and mortar) avant l’internet, je sais les coûts élevés nécessités par ce type de business à l’ancienne comparés aux coûts dérisoires sur Internet, et jamais plus je ne me lancerais dans ce genre d’aventure d’un autre temps pour moi. Avant Internet, j’ai eu des journaux toutes boites imprimés à 200.000 exemplaires par mois dans les années 1990. J’ai aussi essayé développé une marque de jeans en 1997 sur un concept que je pensais révolutionnaire avec un gros échec à la clef. C’est pour cela que je connais bien la différence entre les business hors internet et ceux sur internet…

Depuis presque 20 ans, j’ai créé plusieurs vraies petites affaires sur internet (et pas du conseil en marketing internet) et aujourd’hui seulement j’ai ajouté à mon arc des formations en marketing internet car j’ai sans doute une réelle expérience qui va bien plus loin que le fait seulement d’avoir développé un blog à succès et de le gueuler bien fort (je ne vise personne… J ) et je peux dès lors apprendre beaucoup plus à ceux qui veulent se lancer que certains blogueurs soi-disant géniaux !

 

Comment j’ai résolu mes gros problèmes psychologiques en sport

J’ai toute ma vie été un grand sportif (je veux dire un gars qui passe beaucoup de temps à cela) mais malheureusement j’étais jusque récemment incapable de faire de la compétition sans trembler de tous mes membres.

J’ai démarré le tennis vers mes 10 ans. J’avais une très belle technique naturelle bien meilleure que de nombreux autres jeunes. J’étais le genre de petit gars qui avait le potentiel technique et physique pour devenir un des meilleurs de sa province. Malheureusement en tournoi c’était la cata ! Je tremblais et étais incapable de remettre une balle correctement. Résultat j’ai très tôt abandonné la compétition puis ensuite le tennis tout court vers 18 ans pour me tourner vers la musculation où il n’y avait pas de performance « live ». J’ai encore un peu joué comme ça jusque mes 22, 23 ans et quasi plus jamais pendant près de 20 ans.

A 16 ans j’ai commencé le volley-ball dans une classe sportive à l’école. Le moniteur, ancien sportif belge de très haut niveau, avait participé aux jeux olympiques de Melbourne en 1956. En 3 séances, je smashais comme un pro. J’étais de nouveau très doué au niveau technique et physique comme en tennis. Tout de suite notre prof me mis dans l’équipe inter-école. Et là à nouveau ce fut le drame. J’étais incapable d’attraper un ballon. Je passais carrément à côté comme un mec qui n’a jamais joué. Vous imaginez le style Pierre Richard ou les Charlots… Une horreur. Personne ne comprenait ce qui se passait, ni mes coéquipiers, ni le prof. De plus c’était la honte pour moi, là au milieu de toutes ces équipes scolaires. Je me souviens… Il y a avait 6 ou 8 terrains côte à côte dans un immense hall omnisport et moi le Pierre Richard au milieu de tout cela. Rien à voir avec l’espoir super talentueux des entrainements…

Même si cela me flattait d'avoir un corps sculpté, pendant des années, j'ai fréquenté uniquement les salles de sport pour aller mieux dans ma tête...

Même si cela me flattait d’avoir un corps sculpté, pendant des années, j’ai fréquenté uniquement les salles de sport pour aller mieux dans ma tête…

Passé 40 ans, j’ai arrêté la muscu où dans ma trentaine, j’avais réussi à devenir un petit Arnold (Schwarzy…) car j’en avais marre de pousser sur des barres et que je voulais retourner vers quelque chose de ludique. J’ai racheté des raquettes de tennis et je me suis inscris dans un club. Le boss du club m’a vu frappé à l’entrainement et m’a dit « Wow tu joues bien, t’as une belle frappe de classé, tu vaux tel niveau de classement, je vais te trouver des partenaires… » J’ai recommencé à frapper la balle puis bien entendu, très vite on m’a demandé de participer aux compétitions interclubs.

Moi qui pensait que mes vieux démons c’était du passé. Tu parles ! Tout était là « intact » oserais-je dire, comme 30 ans avant. Incapable d’en toucher une en match, je tremblais à nouveau ! L’horreur vexatoire totale ! C’est là que j’ai développé une variante de la méthode que j’avais développée pour soigner mon angoisse et ma dépression et que je me suis mis à soigner mes peurs sportives.

J’ai du attendre l’âge de 45 ans pour enfin être capable de performer « normalement » en compétition…

Ce fut plus long que pour la dépression et l’angoisse mais je finis par aboutir. Aujourd’hui je ne tremble plus dans 80% de mes matchs. J’ai réussi à acquérir un classement sympa de joueur de club et même à battre des séries B en tournoi. Série B c’est du sérieux en tennis ici en Belgique. Généralement les profs sont série B. J’ai 3 séries B à mon tableau de chasse dont un prof de tennis et directeur d’école de tennis et en tournoi dois-je le rappeler. J’ai réussi à vaincre mes démons et quand je regarde aujourd’hui Roland Garros, j’en rage quand je vois tel ou tel joueur ou joueuse encore échouer car il ou elle a le talent pour gagner mais que son bras tremble au mauvais moment. Je suis convaincu qu’avec ma méthode je pourrais les aider et faire gagner un Grand Chelem à certains qui n’en ont jamais gagné. Mais j’ai d’abord d’autres choses à encore développer avant de me lancer dans ce nouveau défi de la diffusion d’une méthode pour résoudre ses problèmes psychologiques en sport de compétition…

 

Résoudre des problèmes de vie difficiles et concrets, j’adore….

Au niveau professionnel, je suis devenu entre autre un pro du référencement car j’adore m’attaquer au robot qu’est Google et arriver à être plus malin que lui. J’adore les problèmes difficiles sur lesquels beaucoup échouent. Les problèmes concrets ! Pas les maths ni la physiques que je hais et qui me ramènent à une partie de mes études que j’ai détestées !

Sinon dans le privé, mes enfants, ma femme viennent régulièrement me trouver avec des trucs difficiles à réparer, à construire et je dois dire qu’à chaque fois cela m’enthousiaste et que j’ai compris que j’ai là un réel talent. Je pense à cet objectif que j’ai récemment construit pour ma femme qui m’a demandé de lui faire un objectif pour un appareil photo du début des années 1900 qu’elle a acheté. J’ai construit une plaque coulissante assortie d’une lentille de cinéma d’avant-guerre qui constituait l’objectif et qu’elle a utilisé depuis avec beaucoup de succès. J’étais très fier de ma réalisation…

 

Coach Internet

A Paris après un séminaire que j'ai donné sur le marketing internet

A Paris après un séminaire que j’ai donné sur le marketing internet

Aujourd’hui Internet est un terrain de prédilection pour moi, car il évolue tout le temps et il y a tout le temps de nouvelles solutions à trouver pour vaincre le nouvel algorithme de Google, pour comprendre et rentabiliser la publicité Facebook, pour optimaliser la rentabilité d’un site web, d’une page de vente, etc. Et comme je trouve ça bête de garder toutes mes trouvailles pour moi à l’usage de mes seules affaires sur Internet, j’ai développé depuis 1 an des formation Internet où j’explique tout cela à d’autres qui veulent à leur tour réussir sur Internet.

 

Pourquoi révéler mes secrets de business ?

Alors les plus sceptiques se demandent pourquoi je donne comme cela mes secrets. Ils me disent que quand on a un bon business on le garde pour soi et on n’en parle pas. D’abord, je leur réponds que je ne donne pas mes secrets mais que je les vends. Deuxièmement le marché Internet est tellement énorme et tellement vierge encore que jamais un élève n’a fait d’ombre à mes affaires. Et qu’au contraire cela me permet de développer une nouvelle affaire de coaching internet qui me rapporte et me permet d’évoluer dans un domaine que j’affectionne et dans lequel je suis vraiment bon. Et c’est aussi agréable d’aider d’autres personnes à faire leur trou. Ça donne un sens à l’existence de servir quelque part d’autres personnes à avoir une vie meilleure.

 

Philippe GRÉGOIRE

Bruxelles 2015

Commentaire...

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.